Destination Qatar

arbitrage [ 6 art. ]

Ni vu, ni connu

dim. 14/06/2020 Mondial 1962
#arbitrage #Brésil #Enrique Collar #erreur #erreur d arbitrage #Espagne #gif #Nilton Santos #Sergio Bustamente

Grâce à son pas en avant, le rusée brésilien Nilton Santos évitera un penalty. Pour cette grossière faute commise sur l’international espagnol Enrique Collar dans la surface, l'arbitre chilien, Monsieur Sergio Bustamente, n'accorda qu'un coup franc.

Coup franc qui déboucha sur un but... refusé pour un hors-jeu litigieux.


Des européens au sifflet

mar. 09/06/2020 Mondial 1934
#arbitrage

Tous les matchs furent dirigés par des arbitres centraux européens. Sur l'ensemble du tournoi, un officiel "extérieur" prit part à la phase finale. Il s'agit de l’égyptien Youssouf Mohamed qui occupa le rôle d'assistant dans Tchécoslovaquie - Suisse.


Apparition éclair de José Batista

mer. 20/05/2020 Mondial 1986
#arbitrage #Ecosse #expulsion #Gordon Strachan #José Batista #Joël Quiniou #record #Uruguay

Pour cette charge illicite sur Gordon Strachan réalisée lors d'un match du Mundial 86, Joël Quiniou renvoie l'uruguayen au vestiaire après seulement 56 secondes de jeu. Il s'agit de l'expulsion la plus rapide des phases finales.


Arturo Brizio Carter le flingueur

mar. 19/05/2020 prolongations
#arbitrage

L'arbitre mexicain, qui a dirigé 6 matchs de Coupe du Monde (3 en 1994 et 3 en 1998), a expulsé pas moins de 7 joueurs !

Voici le nom de ses "victimes" : Mohammed Al Khilaiwi (Arabie Saoudite), Marco Etcheverry (Bolivie), Arthur Numan (Pays-Bas), Ariel Ortega (Argentine), Rigobert Song (Cameroun), Zinedine Zidane (France) et Gianfranco Zola (Italie).


Un arbitre en blanc 2

mar. 19/05/2020 Mondial 1938
#arbitrage #insolite

Monsieur Louis Baert dut porter un maillot blanc lors du match entre la France et l'Italie (phase finale 1938) car les italiens évoluaient en noir.


Un penalty non sifflé en finale d'Italia 90 refait parler de lui 2

mer. 13/05/2020 Mondial 1990
#Allemagne #arbitrage #Argentine #erreur #erreur d arbitrage #finale #RFA

Une faute indiscutable commise par Lothar Matthäus sur Gabriel Calderon, en pleine surface de réparation, se produisit sous les yeux d'Edgardo Codesal Méndez (à la 78'). Elle ne fut pas sanctionnée, malgré le placement, plus qu'idéal, du mexicain. On était alors à 0-0.

Quelques 3 minutes plus tard, il siffla un penalty litigieux en faveur du onze ouest-allemand, transformé par Andreas Brehme, mettant fin au rêve de doublé des sud américains.

Pourquoi reparler de cette action ? Tout simplement parce Calderon a souhaité défendre son compatriote Diego Maradona, récemment dézingué par Codesal Méndez, en signalant, ironiquement, que tout le monde pouvait faire des erreurs (et éventuellement s'excuser).

Complétons ce sujet en rappelant une théorie du complot avancée à l'époque - et encore défendue - par certains fans argentins. Le Président de la FIFA en exercice, le brésilien Joao Havelange, ordonna à l'arbitre central de favoriser la RFA, afin que son voisin ne puisse contester la suprématie locale de son pays. Il est vrai qu'en cas de victoire, L'Albiceleste aurait décroché sa 3e étoile, égalant ainsi la Seleçao.

Difficile à croire en cette rumeur, d'autant qu'elle est invérifiable, sauf aveu du mexicain... Ce qui est une évidence, c'est que Maradona et feu Havelange ne s’appréciaient guère. Ils s'étaient lancés des piques à plusieurs reprises. Mais de là à truquer une finale pour se venger, il y a un pas que nous ne franchirons pas.